Pour la Saint-Valentin, quoi de mieux qu’un concert sur l’éloignement, la séparation et la rupture ?
Orchestre Dijon Bourgogne
Chef Joseph Bastian
Dans Je t’aime, moi non plus Serge Gainsbourg fait entendre une courte citation d’une pièce de JS Bach. La musique classique ne célèbre donc pas que l’amour, mais aussi la rupture. Avec Les Nuits d’été sur des poèmes de Théophile Gautier, Hector Berlioz pleure sa bien-aimée lointaine, probablement la comédienne Harriet Smithson avec qui il vient de divorcer. Joseph Haydn dans la Symphonie n°45 « Les Adieux » met en musique une rupture professionnelle, celle des musiciens de la cour d’Esterházy avec leur employeur - peut-être le premier mouvement syndical de l’histoire de la musique ! En complément de programme deux ouvertures, Les Hébrides de Mendelssohn et Le Loup-garou de Louise Bertin, deux pages romantiques diamétralement opposées.
Orchestre Dijon Bourgogne
Isabelle Druet, mezzo-soprano
Joseph Bastian, direction musicale
Orchestre Dijon Bourgogne