Jeudi c'est Galerrrie: "La Muse"

Rencontre : La Muse, un projet d’Emmanuelle Potier avec Bart Lamiroy. Création d’un programme d’intelligence artificielle pouvant fournir à l’artiste les sujets de ses peintres. Un travail de recherche avec un ingénieur de l’École des Mines de Nancy.

GRRRANIT SN / en ligne: YouTube
jeu 18 Mar

Catégorie : Galerie, Rencontres
Lieu : GRRRANIT SN / en ligne: YouTube
Durée :
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Jeudi c'est Galerrrie: "La Muse"

Emmanuelle Potier interprète le présent en s’octroyant la liberté de le faire en créant des œuvres, en inventant des concepts, en écrivant des textes et en organisant des expositions.
En s’appuyant sur le hasard, elle met en lumière le manque de sens de notre époque qui, paradoxalement, nous permet d’en forger différentes formes. Malgré ses actions, le véritable cœur de sa réflexion artistique reste la peinture, comprise comme une source de vérité, qu’elle défend et défendra toujours. Son travail plastique témoigne de tout ce qui est hors de portée et intègre de grands thèmes récurrents qui mettent l’accent sur l’absurdité, le temps, la vanité, l’existence, la relation à l’autre, l’illusion. Son travail est principalement lié à des protocoles rigoureux et se compose de séries de peintures inspirées par les médias de masse et la sérendipité de la recherche sur Internet.

Rencontre : La Muse, un projet d’Emmanuelle Potier avec Bart Lamiroy. Création d’un programme d’intelligence artificielle pouvant fournir à l’artiste les sujets de ses peintres. Un travail de recherche avec un ingénieur de l’École des Mines de Nancy.

La Muse est un projet de création d’un programme d’Intelligence Artificielle qui fournira des sujets aux peintres / 2017 – 2020 (Travail de recherche / Peinture et nouvelles technologies)

Que peindre ?

« Ayant toujours voulu éviter ou voulu approfondir (c’est selon) cette question, j’ai, tout au long de mes créations, appliqué des protocoles et des concepts pour laisser entrer le hasard dans la réalisation et m’éloigner du sujet. Des exemples possibles sont “1001 crash aériens” la quantité de toiles réalisées transforme le peintre en machine et impose la répétition mécanique du geste, ou “365 jours” qui se compose d’une série de 365 peintures réalisées à partir de la première actualité entendue en allumant France Info, pour ne citer que deux éléments. Afin d’aller plus loin dans cette réflexion, j’ai eu l’idée de concevoir un logiciel qui imposerait au peintre les sujets de sa peinture. Ce work in progress, constitué d’échanges avec des chercheurs, des ingénieurs, des développeurs, des peintres… m’a ouvert des voies nouvelles. » EP

© Emmanuelle Potier, La Muse